L’Indice de vitalité communautaire

En septembre 2012, un petit groupe de femmes de Happy Valley-Goose Bay, au Labrador, accompagné d’un plus petit groupe de chercheurs universitaires, ont entrepris le projet de créer un indice de vitalité communautaire (IVC) : un outil permettant de suivre les changements au bien-être des femmes dans la communauté.

Les changements au bien-être des femmes sont crucial pour l'égalité des sexes et devient de plus en plus importante parce que le projet de centrale électrique dans la partie inférieure du fleuve Churchill «risquait d’avoir des répercussions négatives dans la collectivité de Happy Valley-Goose Bay, y compris une augmentation de la toxicomanie, des agressions sexuelles, de la violence familiale, ainsi que des effets négatifs sur les femmes et les enfants» (2011, p. 24).

Après deux ans de travail intense, l'indice de vitalité communautaire a été officiellement lancé le 12 juin en 2014. Depuis, l’équipe de recherche a présenté le projet CVI à d’autres communautés du nord en établissant des partenariats avec le Conseil Communautaire NunatuKavut au Labrador, le Statut Tamitik des femmes et la Nation Haila à Kitimat et Haisla en Colombie-Britannique. Dans ces régions, des groupes de conseil locaux se réunissent avec diverses femmes afin de déterminer les moyens appropriés pour comprendre et suivre leurs expériences, compte tenu des changements économiques, sociaux et environnementaux qui se produisent actuellement dans leurs régions. Bien qu’elles ne soient encore qu’aux premiers stades de la collecte de données, ces femmes sont enthousiastes à l'idée de jouer un rôle plus important dans l'étude, l'information et l’élaboration de leurs communautés.

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Qu'est ce que c'est le IVC?

L'importance du VIC

La définition de "bien-être"

Cadre de l'IVC

Création de l'IVC

DESCRIPTION DES DIFFÉRENTES FEMMES À HV-GB

“Les femmes de HV-GB ont des historiques uniques et variés. Plusieurs femmes autochtones, telles que Innu, les bénéficiaires Inuit Nunatsiavut, et les femmes Inuit NunatuKavut, se sentent chez elles à HV-GB. Il y a aussi un grand nombre d’entre elles qui sont nées et qui ont grandi au Labrador, mais qui ne s’identifient pas comme faisant partie d’une culture spécifique. Plusieurs de ces femmes se considèrent comme labradoriennes. Finalement, il y a plusieurs femmes qui ont déménagé au Labrador pour la famille et/ou le travail. La base militaire a été historiquement l’une des principales raisons pour laquelle les femmes ont déménagé à HV-GB. Plusieurs autres femmes ont quitté les autres régions du Canada pour s’installer à HV-GB pour des emplois, surtout dans les domaines de la santé, de l’éducation et des services sociaux. Récemment, il y a eu une augmentation du nombre de femmes immigrantes, surtout des Philippines, qui travaillent dans l’industrie du service et qui ont élu le Labrador comme domicile. »